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17 October

texte impro

Il est 21.43, il pleut dehors, une pluie comme venus des entrailles de l’enfer comme, dans ma chambre devant mon PC , j’écoute un disque de B.B King . Devant  mon cahier j’essaye d’écrire quelques phrases mais rien ne vient, le vide totale, pas un mot juste une image, un sourire impossible à effacer, comme un nom graver sur de l’asphalte, qui survie aux acharnements des siècles, mais je ne vivrai pas des siècles, alors j’aurai cette image jusqu’à la fin de mes jours, mon dieu quel supplice me donne tu a vivre ?, et voila les mots reviennent et s’entassent l’un après l’autre, forment t’ils un sens quelconque ? je ne le sais pas, mais je vais attendre que ma plume s’arrête d’écrire, et je reviendrai sur ce tas de lignes ordonnées ont-elles vraiment un sens aux yeux de celui qui les lisent ? ça m’étonnerai je n’en voie pas le moindre et puis este ce vraiment si important ? , j’écrit puis voila, aie je vraiment besoin de dire quelque chose du moment que je parle à moi-même, et puis après !!! si on me lise ça m’est égale, et qu’on crois que je suis devenus cinglé   m’est égale aussi , j’écrit parce que j’éprouve du plaisir à écrire au bord de la jouissance , comme une cène d’amour qui va au ralentie , enfin je m’aperçois que le rythme du disque de BB King y est pour beaucoup dans ce qui m’arrive, dans ce petit moment de folie .Le son de la guitare m‘envahi, me submerge, me prend par les tripes et m’étourdie l’esprit, finalement j’ai même pas besoin de boire pour être soul je le suis déjà à force d’aimer, quel sentiment est il celui d’aimer ? du bonheur, je ne le crois pas et ce n’est pas du chagrin , je ne trouve aucun sentiment semblable à celui la aimer c’est  comme naître  et savoir qu’on va mourir en sortant du vagin de ça mère, « quelle image abominable !!!! » me dit ont,   mieux vos ne pas mettre les pieds dehors, ce que j’écrit n’as pas de sens pour moi alors il ne devrai pas l’avoir pour vous, alors je vous prierai de ne pas me juger, enfin aie je vraiment besoin de donner du sens à mon texte il y a du vrai comme du faux pareille à la vie qui n’est que vérités et mensonges.  BB KING et Eric Clapton sur « good bye every body » c’est  l’enfer.

12 October

tt l'histoir ma ptt histoir

Chapitre I: Première rencontre ILE Maraval :

 

Aujourd'hui je la rencontre pour la première fois, a vrai dire ce n'est pas la première, il y a 3 ans quand j'étais à l'université, elle est venus à l'institut des sciences économique sur la zone de Senia, là où j'étudiai les sciences de l'information, elle accompagnai une amie commune dont je ne parlerai jamais sur ce Blog, mais à l'époque j'avais entendu une rumeur comme qui dirai qu'elle était  fiançai alors j'étais pas aller plus loin, après  les études je m'était engager dans l'armée comme élève officier, mais blessé au cours d'un entraînement de routine je suis hospitalisé a l'hôpital militaire de Ain-Enaaja, et c'est la que cette amie commune me propose de tissé des liens avec Sarah, au début cela me semblais incorrecte, mais après réflexion, j'accepte de la contacter, durant tt ce temps à ce jours nous nous parlions que par portable, même  pas, par SMS, mais aujourd'hui je la rencontre.

Je suis à Senia pour déposer mon paquetage chez Miloud le libraire, mon ex employeur du temps des études, avec qui j'entretien de bonne relations à ce jour. Je prend le bus de la ligne U qui descend jusqu'au carrefour de Boulanger, je prend un autre bus celui de la ligne B pour aller vers le cartier nommé maravale, où j'ai rendez vous avec Sarah, elle doit m'attendre près de l'institut des longues étrangers l'ILE, je suis  fatigué car la nuit a été longue le voyage d'Alger à Oran m'a  affaiblit.  Mais que faire je lui ai promis de lui rendre visite dés mon arrivé  à Oran.

 Arriver à l'arrêt de Bus Juste en face de l'institut, je descend, je patiente un moment, le temps que le bus redémarre, et la je l'aperçois devant l'entrée, elle sourit comme un bébé qui vient d'avoir son cadeau de noël, et c'est ce sourire là qui me fascinera durant tout  le reste de notre relation….la suite demain bonne nuit les amis.

je traverse la route pour la rejoindre …je m’approche d’elle toute en marmottant  mille et une phrases dans ma tête. Que vais –je  lui dire ? Que me répondra t’elle, que lui répondrai-je ?

En l’abordant , ma langue se délie et les usages  de la rencontre me reviennent,  elle  est contente de me voir enfin ! et moi de même ! L’endroit n’est pas approprié pour discuter on décide alors de descendre en ville, on prend un taxi qui nous mène jusqu’à la place des victoires sur l’avenue Benmehidi,  il y a un café très chaleureux c’est « le LOFT » Boulevard des Chasseurs, le genre d’endroit où je ne suis pas allé depuis près d’un an, il est séparé en deux salles . La première est entourée de canapés et de petites tables, le mur et bleu ciel, une couleur reposante à ce qu’il paraît  la deuxième salle et plus petite, elle semble idéale pour éviter les regards indiscrets, mais à l'intèrieur il y a trop de couples qui fument , alors on décide de revenir. On choisit une table prés de la fenêtre ,,,,,pas vraiment le choix !  je m’assoie à côté d’elle, la serveuse nous laisse le temps de nous installer et vient prendre notre commande. Pour elle ,,,, un café crème et pour moi un Nescafé ; logique je fume. On  discute de tout, mais je n’hésite pas à regarder par la fenêtre , il pleut, j’aime ce climat, ces gouttes de pluie qui viennent s’écraser sur la grande fenêtre brouille la vision, on parle de tout, de mon séjour à l’hôpital , de mes projets, des siens , bref de tout .Durant toute la discussion, je la regarde comme si j'étais devant un tableau, sa voix, son regard, la façon dont elle aborde les sujets, sa maturité et au même temps sa délicatesse, tout me plait chez elle, mais devant  tant de grâces je me pose la question « et si cela n’était qu’illusion ? Je reste toujours sous  l’effet des calmants que l'on m'a injecté . Hier encore j’étais à l’académie, après un séjour d’un mois à l’hôpital, mais elle me ramène à la réalité en me secouant , oui c’est vrai, je suis avec elle, suis je entrain de l'aimer ? ne dois je pas attendre de la connaître, il se fait tard elle doit rentrer chez elle . On va vers place Valéro pour prendre le bus (U) qui monte vers Senia elle déscend en chemin pour prendre un autre bus (B) pour aller à la cité des amandiers oû elle habite, je suis  pressé de rentrer  sur Senia et de me trouver une chambre pour la nuit. je n’ai pas un sou en poche ; chez Milloude je trouve Kada un vieil ami, on a travaillé ensemble chez Milloud, il me propose de rester chez lui le temps de trouver une chambre à la cité universitaire, car c’est comme ça que l'on fait à Oran , le loyer étant  trop cher , des résidants d'Oran trafiquent leurs dossiers d’inscriptions pour bénéficier d’une chambre universitaire et les revendent à des prix  terriblement bas.

Je dois trouver un travail, on a suspendu ma paie en attendant la décision de la commission de santé. Kada connait quelqu'un qui cherche un informaticien, je n’en suis pas un ,  mais je me débrouille pas mal avec un PC. Cet homme s’appelle Saïd, c’est un homme d’affaires qui fait dans les habits de femmes, le lendemain je vais le voir avec Kada, je suis surpris de savoir que c’est un jeune homme de trente ans, il vient de d’acheter des machines à broderies industrielles , et a fait venir un syrien pour les faire fonctionner . Les syriens sont les seuls à pouvoir les faire marcher dans un pays arabe . Le jeune syrien a à peine 22 ans il s’appelle Mohamed, les machines à  broderies .... ça je ne m’y connais pas du tout , mais je sais lire l’anglais , chose qui va sûrement m’aider dans cette tache , car tous les catalogues sont en anglais; Said me propose le salaire de 8000 DA pour commençer soit 80 euros ,j’accepte sans poser de questions, l’aventure de la broderie commence,…

4 February

fair le bon choix

Il est plus simple et plus sage d'aimé une Putin que de vivre avec une femme de Bonne Famille qui pense  comme une Putin